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Mélèze laricin
Tamarack
Larix laricina (Du Roi) K. Koch
Pinacées
Conifère à port conique et à aiguilles fasciculées

adj. – Réuni en faisceau.

, décidues

adj. – Qui perd la totalité de ses feuilles à l’approche de l’hiver.

, pouvant atteindre 25 m de hauteur et 70 cm de diamètre.
Écorce mince et lisse chez les jeunes individus, devenant brun rougeâtre et écailleuse chez les spécimens plus âgés.
Photo: Claude Trudel, Le monde en images
Aiguilles molles longues de 2 à 5 cm et réunies en faisceaux

n.m. – Groupe d’organes réunis à la base et rayonnant dans toutes les directions.

de 15 à 60. Le mélèze laricin est le seul conifère du Québec à perdre ses aiguilles à l’approche de l’automne, s’offrant au préalable une jolie robe dorée.
Jeune mélèze en automne.
Cône femelle petit, trapu, dressé et rougeâtre, de 1 à 2 cm de longueur. Au printemps, les cônes ressemblent à de véritables petites roses.
Photo: Denis Chabot, Le monde en images
Distribution très générale dans son habitat. Le mélèze occupe les sols humides et mal drainés, et il est donc fréquemment observé dans les tourbières ou à proximité de celles-ci. Intolérant à l’ombre.
Le mélèze est un conifère particulier qui arbore une belle coloration jaune à l’automne et dont toutes les aiguilles tombent. On l’appelle fréquemment, à tort, « épinette rouge » en raison de la couleur de son bois. Tout comme les épinettes, il peut se multiplier par marcottage

n.m. – Production d’un rejeton par l’enracinement d’une branche basse de la plante mère.

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Photo Jean-Pierre Goulet, Le monde en images.